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Strasbourg insolite

Strasbourg insolite : le Vent du Diable

Une légende raconte que le Diable sillonnait le monde à cheval sur le Vent. Lors de son passage à Strasbourg, il vit son portrait sculpté sur la façade de la Cathédrale. Flatté et curieux, il entra à l’intérieur pour voir si d’autres sculptures le représentaient. Mais il en fut chassé et s’enfuit si vite qu’il oublia le Vent. 

Depuis ce jour, le Vent tourne autour de la Cathédrale en attendant impatiemment que le Diable en sorte.

C’est ainsi que le vent souffle presque en permanence autour de la Cathédrale de Strasbourg.

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Musée

Visiter un musée à Strasbourg : le Musée Alsacien

Une plongée dans le passé de l’Alsace des XVIIIe et XIXe siècles

Le Musée Alsacien de Strasbourg est l’un des plus importants musées d’arts et de traditions populaires régionaux de France. Il propose un parcours à travers d’anciennes maisons alsaciennes reliées par des escaliers et des coursives en bois. Une plongée dans les traditions et les arts populaires en Alsace du XVIIIe et XIXe siècles.

Les reconstitutions des pièces d’un foyer alsacien (cuisine, pièce commune ou stub), d’ateliers d’artisans ou d’une officine de pharmacien et de nombreux meubles, costumes et objets (plus de 5000 exposés) témoignent de la vie rurale et domestique en Alsace à cette époque.

Le musée aborde aussi différentes thématiques : la poterie traditionnelle (Betschdorf et Soufflenheim), les âges de la vie (baptême, berceau, jouets, mariage), l’agriculture et l’artisanat ou les rites religieux en Alsace (plusieurs salles sont dédiées aux religions historiques majeures en Alsace et présentent des imageries, calligraphies et ex-voto).

Les maisons à colombages qui abritent le musée participent elles-mêmes à cette plongée dans le passé. Le visiteur alterne parcours à l’intérieur et déambulation sur les coursives extérieures en bois qui serpentent le long des façades. Le craquement du plancher sous les pas et le passage régulier de l’intérieur vers l’extérieur offrent une immersion dans l’atmosphère historique de ces demeures d’un autre temps. En cours de visite, quelques fenêtres invitent à profiter de la vue sur l’Ill, l’Ancienne Douane (sur l’autre rive de l’Ill) et la Cathédrale Notre-Dame. L’espace dédié aux expositions temporaires accueille une nouvelle exposition thématique par an.

Musée Alsacien
📍 23-25 quai Saint-Nicolas, Strasbourg

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Balade

Se promener à Strasbourg : jardin botanique

Le Jardin botanique de Strasbourg offre une parenthèse apaisante dans un écrin de verdure, en pleine ville. Il propose un parcours à travers 6000 espèces végétales du monde entier, bichonnées par des botanistes et jardiniers experts. Des espèces rares ou plus communes, des herbes aromatiques, des fleurs et un arboretum de plus de 2000 espèces d’arbres et arbustes (séquoia géant, faux noyer du Caucase, cyprès chauve…).

Le jardin s’étend sur 3,5 hectares dans le quartier de la Neustadt. Créé en 1619, il était initialement situé dans le quartier de la Krutenau (au sud-ouest du campus universitaire historique). Il a ensuite été déplacé sous le règne de l’Empereur d’Allemagne Guillaume Ier. Le jardin botanique actuel, inauguré en 1884, s’inscrivait dans le projet de construction de l’Université impériale allemande, initié en 1880.

Dès l’entrée, on s’attarde autour des petits bassins à nénuphars dans lesquels s’agitent des grenouilles farouches. Par beau temps, certaines se prélassent au soleil.

Échappez-vous un moment dans la serre tropicale. Une sélection d’espèces exotiques (palmiers, grands ficus, monsteras aux feuilles gigantesques…) s’épanouit dans un environnement chaud et humide. Les jours de grande canicule, en ressortant, on a presque l’impression qu’il fait frais à l’extérieur.

Ce jardin paisible est idéal pour se ressourcer et arrêter la course du temps. On bouquine à l’ombre du feuillage d’un arbre séculaire. On s’installe sur l’un des nombreux bancs. On flâne sur le chemin qui serpente autour de la serre de Bary, contourne l’observatoire astronomique, puis tortille le long d’un étang et passe à côté de plusieurs petites bambouseraies.

Le clocher de l’église Saint-Maurice en arrière-plan se reflète à plusieurs reprises à la surface lisse de l’étang. Ce miroir immobile est seulement interrompu par les ondulations d’un poisson remonté à la surface.

On éprouve la sensation agréable d’être comme enveloppé dans une couverture végétale bienveillante. On s’imprègne de l’atmosphère de ce lieu où règnent une sérénité et une quiétude comparables à celles qui infusent dans certains jardins japonais.

  • Le Jardin botanique de Strasbourg est un jardin universitaire généralement accessible au public l’après-midi : vérifiez au préalable les horaires d’ouverture. L’entrée est gratuite.
  • Pour les activités sportives ou un pique-nique, privilégiez un autre parc à proximité (Orangerie, Contades ou le jardin de l’Université juste à côté).
  • L’entrée du jardin se fait par l’allée Anton de Bary, petite rue piétonne perpendiculaire à la rue Goethe et à la rue de l’Université.

🔗 Plus d’infos et horaires d’ouverture

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Voyage

Hôtel collection : Amerikalinjen, Oslo

Idéalement placé au cœur du centre-ville d’OsloAmerikalinjen est un boutique-hôtel 4* dans l’ancien bâtiment de la Norwegian America Line, paquebots mythiques qui reliaient au XXe siècle la Norvège à l’Amerique. 

Le bâtiment de style néo-baroque a été construit en 1919, à l’époque où les voyages transatlantiques en paquebot cristallisaient les espoirs de milliers de Norvégiens, vers un nouveau monde d’opportunités, symbolisé par le Rêve Américain. 

La façade rouge du bâtiment est ornée d’éléments marins de la mythologie grecques (tritons, néréides).

La réhabilitation de l’intérieur, particulièrement réussie, conserve l’esprit du lieu, tout en apportant une touche élégante de modernité. Le design est soigné, raffiné et fonctionnel. Rien n’est superflu, ni ostentatoire. Tout a été pensé pour agrémenter et simplifier le séjour du voyageur.

L’esthétique harmonieuse des différents espaces – réception, salon, bar (Pier 42), brasserie (Atlas) et chambres – s’inscrit dans l’héritage des paquebots du XXe siècle. Elle associe luxe (matériaux nobles comme le velours, le cuir ou le marbre) et minimalisme urbain (carrelage métro, palette monochrome et accents de couleur, miroirs patinés et luminaires de style industriel). De grandes malles servent de tables basses dans le salon de la réception.

Un espace commun au premier étage (2e étage norvégien) a été aménagé avec les éléments de l’intérieur du dernier navire de la Ligne. 

Les chambres sont très confortables et élégantes. La décoration est, elle aussi, inspirée des cabines des paquebots qui reliaient la Norvège et l’Amérique : grand lit, bureau, détails en noir et blanc, bois blond, objets et luminaires de designers norvégiens, douche à l’italienne. Blottis sous les couvertures d’un lit moelleux, on a la sensation de s’endormir paisiblement à bord d’un navire immobile. 

L’équipe (réception, petit déjeuner) est accueillante, attentive et réactive. Le petit déjeuner (actuellement servi à table en raison des mesures sanitaires) est copieux et varié. Une attention particulière est portée aux allergies et intolérances alimentaires des convives. 

L’hôtel Amerikalinjen est le lieu parfait pour un moment cocooning. On peut y séjourner une ou plusieurs nuits ou s’imprégner de l’atmosphère lors d’un diner à la brasserie Atlas ou en prenant un verre au bar Pier 42.

On a aimé

  • L’emplacement en plein cœur du centre-ville d’Oslo : juste en face de la gare ferroviaire et à deux pas de l’Opéra et du quartier vibrant de Bjørvika
  • La décoration et l’esthétique maritime du lieu (et notamment le jardin d’hiver où il fait bon prendre le petit déjeuner)
  • La disponibilité chaleureuse de l’équipe

Hôtel Amerikalinjen
📍 Jernbanetorget 2, Oslo
🔗 Voir le site (en anglais)

Nous avons séjourné à l’hôtel Amerikalinjen au cours de l’été 2021. Cet article reflète notre avis et n’a fait l’objet d’aucune compensation financière.

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Musée

Visiter un musée à Strasbourg : le MAMCS

« Joyeuses frictions » de 1870 à nos jours

Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS pour les intimes) est l’un des seuls musées français à présenter un parcours représentatif de l’art d’Europe occidentale de 1870 à nos jours.

Le bâtiment de 13 000 m2 dialogue avec l’Ill et le quartier historique de la Petite France. Comme le souligne son architecte Adrien Fainsilber : « les relations avec l’eau, la lumière et la ville historique ont fortement marqué l’organisation du site et celle du musée. » Particularité du bâtiment : sa vaste nef centrale en partie vitrée, imaginée comme une « rue intérieure ». Véritable colonne vertébrale du musée, elle permet un parcours à la fois ouvert et lisible.

Lors de son inauguration en 1998, les deux étages du musée se répartissaient entre le rez-de-chaussée consacré à l’art moderne et aux expositions temporaires et les quatre grandes salles du premier étage dédiées à l’art contemporain.

En 2018 le MAMCS a célébré ses 20 ans. Le parcours de visite des collections permanentes sur les deux niveaux a été entièrement repensé avec un nouvel accrochage intitulé « Joyeuses frictions ». Cette nouvelle approche s’est construite autour des artistes marquants de la collection : Doré, Monet, Signac, Pissarro, Sisley, Rodin, Arp, Kandinsky, Kupka, Picasso, Séchas, Brauner…

L’art moderne et l’art contemporain sont désormais associés au rez-de-chaussée et au premier étage. Les différentes techniques (peinture, sculpture, dessin, gravure, photographie, installation, vidéo) sont réunies et classées selon une dizaine de sections thématiques. Des espaces, comme le Studio, ont été créés au cœur du parcours de visite et invitent le visiteur à l’interactivité. Trois à quatre expositions temporaires sont organisées chaque année. À découvrir aussi : la fresque extérieure « From the Air We Share » du collectif FAILE qui s’étend sur 1000 m2 devant l’entrée du musée.

En plus des espaces d’exposition, le MAMCS compte aussi un auditorium, une librairie-boutique, une bibliothèque et un café. Ne manquez pas la terrasse de l’Art Café qui offre un panorama unique sur le Barrage Vauban, la Petite France et la Cathédrale Notre-Dame.

Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg
📍 1 place Hans Jean Arp, Strasbourg

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Voyage

Nos quartiers préférés à Oslo

Oslo est la capitale de la Norvège. Mais aussi et surtout la ville de naissance de Stéphanie

Ville dynamique, créative et inspirée, Oslo se visite toute l’année. Son ouverture sur le fjord et les collines qui l’entourent rendent son environnement idyllique pour les amateurs de paysage de mer et de montagne. 

Oslo est une ville en mouvement : elle a beaucoup changé et bien évolué ces dernières années. De nouveaux quartiers ont émergé récemment, comme Bjørvika autour de l’Opéra. De nombreux parcs, jardins et promenades arborées en font une ville très verte où la nature est accessible partout très facilement.

Elle n’est pas une ville froide, au sens propre et figuré. Bien au contraire, elle est accueillante et propice à de belles découvertes sur le plan architectural, artistique, touristique et humain.

L’été, les bords de mer se transforment en plage où les locaux viennent lézarder au soleil, se détendre dans un sauna ou se baigner. L’hiver, les journées courtes incitent à visiter un musée ou une expo, à s’installer dans un café, un bar ou un restaurant pour profiter de l’atmosphère koselig (prononcé « kouchli »). Le koselig peut se définir comme une ambiance agréable, chaleureuse, souvent conviviale, proche du cosy. Une décoration enveloppante, qui invite au cocooning, une ambiance intimiste autour d’un verre entre amis en été, des boissons chaudes en hiver.

Nous avons sélectionné 4 quartiers d’Oslo que nous apprécions particulièrement. L’idée est plutôt de s’imprégner de l’ambiance d’un quartier plutôt que de cibler un site (plus ou moins touristique).

Bjørvika
Aker Brygge, Tjuvholmen et la forteresse d’Akershus
Grünerløkka et Vulkan
Frogner, parc Vigeland et Palais Royal
À découvrir aussi…

Bjørvika

La construction de l’Opéra, au bord du fjord d’Oslo, a été la première étape de la transformation de Bjørvika, ancien quartier portuaire, en nouvelle aire urbaine.

Conçu par le cabinet d’architecture norvégien Snøhetta, le toit en marbre blanc de l’Opéra semble émerger du fjord. Entrer dans l’atrium (harmonie du bois, du métal et du verre) et surtout monter sur la façade du bâtiment pour profiter du panorama impressionnant sur le fjord sont des incontournables. 

Une promenade le long du quai Langkaia (à l’Ouest en face de l’Opéra) révèle l’architecture singulière de l’Opéra. Le quai mène à SALT, un espace en plein air qui associe art, musique, street food, architecture et sauna. 

La Bibliothèque Deichman (au nord, en face de l’Opéra) a été imaginée comme une médiathèque moderne et un véritable lieu de vie. Elle dispose d’un important fond d’ouvrages classés par thématiques et répartis sur 5 étages. De nombreux fauteuils invitent à l’étude ou à la détente. Des mini-cinémas ont été prévus pour improviser une projection privée. Des activités ludiques sont proposées aux enfants. Un espace est même dédié à l’impression 3D. La terrasse extérieure du café au-dessus de l’entrée de la Bibliothèque offre une avancée panoramique vers l’Opéra. La Bibliothèque Deichman a été récemment élue meilleure nouvelle bibliothèque du monde par la Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques.

Entre l’Opéra et le musée Munch, une passerelle au ras de l’eau permet d’accéder à la pointe de Sørenga, un nouveau quartier gagné sur la mer, où se retrouvent les jeunes et les familles lors des belles journées d’été. 

Un ensemble de bâtiments, surnommés Projet Barcode et la façade du musée Munch dessinent la nouvelle skyline d’Oslo. 

Le point de vue depuis la passerelle Akrobaten, qui enjambe les voies de chemin de fer, illustre parfaitement l’effet code-barre de l’architecture des bâtiments. Au pied des immeubles, des cafés, des bars et des restaurants contribuent à l’animation du quartier.

Sur le front de mer, plusieurs saunas, plages et pontons sont propices à la relaxation ou à la baignade.

Aker Brygge, Tjuvholmen et la forteresse d’Akershus 

Les docks piétonniers d’Aker Brygge offrent une vue entièrement dégagée sur la baie d’Oslo, la forteresse d’Akershus et l’Hôtel de Ville. Ils sont bordés de boutiques et de restaurants appréciés par les touristes. Aker Brygge est aussi le point de départ des bateaux vers la presqu’île de Bygdøy ou pour des croisières sur le fjord.

À noter aussi autour d’Aker Brygge : le futur Musée National, dont l’ouverture est prévue en 2022.

La promenade sur les planches d’Aker Brygge se prolonge par la péninsule de Tjuvholmen, qui accueille le Musée d’Art moderne Astrup-Fearnley (conçu par l’architecte Renzo Piano), un parc de sculptures en plein air (avec notamment des œuvres de Louise Bourgeois et Anish Kapoor). L’architecture soignée du musée et des immeubles qui l’entourent donne à la péninsule une personnalité singulière. 

Construite autour d’un château fort médiéval, la forteresse d’Akershus date du XVIIe siècle. Cette grande citadelle escarpée au sol pavé abrite plusieurs musées (musée de la Défense, musée de la Résistance norvégienne, Château médiéval) et offre une belle perspective sur le port d’Oslo.

Grünerløkka et Vulkan

Découvrir Grünerløkka à pied est la meilleure manière de s’imprégner de l’ambiance de ce quartier animé. « Løkka » (prononcé « leu-ka ») pour les intimes alterne boutiques vintage et design, friperies, petits cafés et restaurants koselig, salles de concert et bars, grandes places et parcs ombragés. Le quartier attire aussi bien les étudiants, les familles avec enfants que les retraités.

À la lisière de Grünerløkka, à Sagene, une promenade le long de la rivière Akerselva dévoile d’anciennes usines en brique reconverties, des chutes d’eau et des espaces verts.

Le nouveau quartier de Vulkan se trouve aussi le long de l’Akerselva, avec notamment Mathallen, des halles sur le principe d’une food court. Différentes boutiques et comptoirs proposent des produits et des plats cuisinés du monde entier (Norvège, Mexique, Japon, France, Hongrie, Chine, Italie…) qu’on peut ensuite déguster enterrasse ou à l’intérieur sur l’espace commun au centre des halles.

Notre recommandation : près de Mathallen, explorez les ruelles autour du café-bar Blå pour découvrir un lustre artisanal insolite et des œuvres de street art.

Les vieilles maisons de Telthusbakken et Damstredet sont accessibles à pied depuis Vulkan. Elles sont accrochées à flanc de colline dans le quartier de St. Hanshaugen (butte Saint-Jean), près de Gamle Aker Kirke (la plus ancienne église d’Oslo, qui date de 1100) et du grand cimetière de Vår Frelsers Gravlund (où sont enterrés des norvégiens célèbres, comme le poète Henrik Ibsen et le peintre Edvard Munch). 

Paisibles et très instagrammables, Telthusbakken et Damstredet sont deux rues escarpées avec des ensembles de maisons datant du XIXe siècle. 

Telthusbakken est bordée d’un côté de maisons en bois aux façades bigarrées et de l’autre, de jardins ouvriers. Depuis le haut de Telthusbakken, le point de vue sur l’Est d’Oslo vaut la peine de s’attarder un moment. 

Les veilles maisons occupent les deux côtés de Damstredet et sont agrémentées de jardins verdoyants. Henrik Wergeland, grand poète norvégien, résida dans une maison rose dans la partie haute de Damstredet.

Frogner, parc Vigeland et Palais Royal 

Frogner est le quartier calme et cossu des ambassades, niché entre le Palais Royal et le parc Vigeland. 

Notre recommandation : sillonnez les rues (dont Oscars gate, FrognerveienGyldenløves gate et Inkognitogata) pour admirer l’architecture des villas et des immeubles du XIXe siècle, installez-vous dans un café et promenez-vous dans un parc.

Le parc Vigeland est l’un des sites les plus visités d’Oslo. Plus de 200 sculptures de l’artiste Gustav Vigeland, réalisées entre 1920 et 1943, sont réparties dans ce vaste parc créé au début du XXe siècle sur la base de terres agricoles. La plupart des sculptures sont des nus représentant les différents âges de la vie, dont les plus connues sont le Monolithe, la grande fontaine centrale et « Sinnataggen » (le Bébé grincheux). Le parc comprend aussi des aires de jeux, des courts de tennis, deux musées (Musée Vigeland et Musée de la Ville d’Oslo), des cafés, un stade et une piscine municipale. Les nombreux bancs et pelouses sont parfaits pour un pique-nique.

Bâtiment de style néoclassique achevé en 1849, le Palais Royal est la résidence principale de la famille royale de Norvège depuis l’indépendance en 1905. Ses principaux signes distinctifs sont sa façade jaune et son balcon orné de colonnes ioniques. Le parvis du Palais est l’un des sites touristiques incontournables d’Oslo. Le Palais Royal est uniquement ouvert au public en été. Il est possible d’assister à la relève de la garde du roi (tous les jours à 13h30).

Une statue majestueuse du roi Karl-Johan de Suède-Norvège (né à Pau, en France, sous le nom de Jean-Baptiste Bernadotte) domine la place du parvis.

Le Palais est situé à l’extrémité ouest de Karl Johans Gate (la principale artère commerçante d’Oslo) et est entouré d’un grand parc agréable, le Slottsparken.

À DÉCOUVRIR AUSSI

Bygdøy : une vaste presqu’île avec des échappées champêtres et boisées, des villas élégantes, des marinas, des fronts de mer sauvages ou aménagés et plusieurs musées (dont le Musée Fram dédié aux explorations polaires et le Musée folklorique norvégien, écomusée en plein air, qui présente des reconstitutions de maisons norvégiennes traditionnelles et une magnifique stavkirke, église en bois debout).

• Les collines qui entourent Oslo, en particulier Holmenkollen avec le tremplin de saut à ski

• La vue panoramique et le parc de sculptures d’Ekebergparken

• Les vieilles maisons en bois de Kampen et Vålerenga

• La façade du Parlement norvégien (Eidsvolls plass)

• L’Hôtel de Ville d’Oslo (un concert de carillon a lieu à 11h tous les premiers mercredis du mois). Visite possible de l’intérieur du bâtiment 

• L’intérieur de la Cathédrale

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Strasbourg insolite

Strasbourg insolite : la Maison Égyptienne

La Maison Égyptienne, située dans le quartier de la Neustadt (10 rue du Général Rapp) a été dessinée par le jeune architecte autodidacte Franz Scheyder au début du XXe siècle. Son style mêle l’Art Nouveau à une interprétation idéalisée de l’art de l’Egypte ancienne. Cette maison insolite se caractérise notamment par une grande fresque centrale et des balcons en fer forgé décorés de chauves-souris stylisées.

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Top 5 des choses à voir à Strasbourg

Vous cherchez une ville agréable et dynamique où passer un week-end en famille, entre amis, en solo ou en amoureux ? Strasbourg est la destination idéale !


Strasbourg est une ville à taille humaine. Ni trop grande, ni trop petite. Les différents points d’intérêt peuvent être facilement reliés à pied ou à vélo. La Grande Île (le centre historique entouré par la rivière Ill, pour simplifier) et le quartier de la Neustadt sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. À proximité directe de l’Allemagne (accessible en tram), Strasbourg est une ville internationale qui accueille de nombreuses Institutions Européennes.


Pour ne rien manquer des visites essentielles lors de votre première exploration, voici les 5 incontournables de Strasbourg :

La Cathédrale Notre-Dame, la Petite France, la Neustadt, le quartier européen et l’Orangerie, l’Ill et ses quais.

Envie de vous laisser guider ?

La Cathédrale Notre-Dame. Ce joyau gothique de dentelle de pierre doté d’une seule flèche de 142 mètres fut jusqu’au XIXe siècle l’édifice le plus élevé de la chrétienté. Profitez de sa façade depuis la rue Mercière, le parvis et la place du Château, glissez-vous à l’intérieur pour voir la rosace, les statues remarquables et l’horloge astronomique ou prenez de la hauteur en montant à la plateforme. On vous en dit plus ici

La Petite France. Ce quartier pittoresque du vieux Strasbourg au bord de l’Ill a accueilli les meuniers et tanneurs à partir du Moyen-Âge. Promenez-vous dans les ruelles pavées entre les maisons à colombages. Ne manquez pas les Ponts Couverts, le Barrage Vauban et sa terrasse ainsi que le Musée d’Art Moderne. On vous en dit plus ici

La Neustadt. L’ancien quartier impérial allemand est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis juillet 2017. L’avenue de la Liberté qui relie le Palais Universitaire à la place de la République mêle différents styles architecturaux. Les bâtiments du Palais du Rhin, du Théâtre National (TNS) et de la Bibliothèque Nationale (BNU) sont emblématiques de la Neustadt. On vous en dit plus ici

Le quartier européen et le parc de l’Orangerie. Strasbourg regroupe plusieurs institutions Européennes dont le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe ou la Cour Européenne des Droits de l’Homme. L’architecture du Parlement Européen, dont la structure particulière représente l’Europe en cours de construction, marque ce quartier de son empreinte. Avec ses 26 hectares, le parc de l’Orangerie est le plus ancien poumon vert de Strasbourg. On vous en dit plus ici

L’Ill et ses quais. Les quais et les berges de l’Ill, la rivière qui entoure Strasbourg, se prêtent à la promenade au fil de l’eau. Le quai des Bateliers, entièrement piéton, est propice à la flânerie. Si la météo le permet, un tour des berges de l’Ill s’impose. Vous pourrez aussi découvrir la ville en bateau-mouche. On vous en dit plus ici

Laissez-vous guider !

Nous avons préparé pour vous un itinéraire complet, idéal pour une première découverte de Strasbourg un samedi et un dimanche. Tout est prêt : des explications synthétiques (pas trop, juste ce qu’il faut), des liens utiles, des bonnes adresses et un tracé à suivre sur Google Maps.

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Café Food Restaurant

Manger healthy à Strasbourg : le Café potager 

Le Café potager est un « fast good » au centre-ville de Strasbourg.

Les plats froids ou chauds (salades, bowls, quiches) sont répartis sur le comptoir. Différentes options végétariennes, vegan ou sans gluten sont aussi prévues. Avec la formule déjeuner ou brunch, le plat est accompagné d’une entrée ou d’un dessert (tartes, cheesecake, salade de fruits, cookie, panna cotta…)

Le café de différentes origines est torréfié à Strasbourg et décliné sous différentes formes (americano, cold brew, espresso, moccacino, latte macchiato…). Le thé chaud ou glacé vient du Thé des Muses. On peut aussi opter pour un jus de fruits frais, une limonade ou une citronnade.

Les plats sont goûteux et préparés avec des produits frais. L’équipe de baristas est souriante et accueillante.

On peut profiter du repas à l’intérieur, en terrasse sur la rue des Francs-Bourgeois l’été ou à emporter.

À l’intérieur, on a aimé le cadre verdoyant rehaussé de bois clair, de métal et de bulbes lumineux.

À noter : le wifi gratuit et les prises pour recharger téléphone ou ordinateur.

Le Café potager
📍 5 rue des Francs-Bourgeois, Strasbourg
🔗 Voir le site

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Musée

Visiter un musée à Strasbourg : le Musée des Beaux Arts

Un aperçu de 500 ans de peinture en Europe

Le Musée des Beaux-Arts est situé au premier étage du Palais Rohan, qui abrite aussi le Musée des Arts décoratifs et le Musée Archéologique. Conçu sur le modèle des grands hôtels parisiens entre cour et jardin, le Palais Rohan a été construit entre 1732 et 1742 d’après les plans du Premier architecte du Roi pour le cardinal de Rohan-Soubise, prince-évêque de Strasbourg. Après la Révolution, le Palais a servi de résidence impériale et royale puis est devenu un musée après 1870.

Le Musée des Beaux-Arts présente un aperçu de la peinture en Europe depuis le Moyen-Âge jusqu’à 1870. Les vingt salles du Musée retracent ainsi cinq siècles de peinture, dont les Primitifs de la peinture européenne, la Renaissance italienne, les scènes de genre et les paysages nordiques, les natures mortes et vanités, les paysages hollandais du XVIIe siècle, la Nature et les portraits du XIXe siècle, avec notamment des œuvres de Giotto, Titien, El Greco, Botticelli, Raphaël, Rubens, Goya, van Dyck, Delacroix, Chassériau, Corot ou encore Courbet.

L’architecture raffinée du Palais sert d’écrin à la collection du Musée. Les murs aux couleurs vives et l’éclairage soigné mettent en valeur les œuvres, accentuent les teintes et soulignent les contrastes. Le plancher blond, qui craque sous les pas, contribue lui aussi à plonger le visiteur dans un autre temps. En plus des œuvres, les fenêtres qui donnent sur la cour d’honneur du Palais Rohan, la façade et la flèche imposante de la Cathédrale attirent le regard.

Comme d’autres visiteurs certainement, nous avons été saisis par le magnétisme de La Belle Strasbourgeoise de Nicolas de Largillière. Ce portrait, peint en 1703 et reconnaissable à son imposant bicorne, est l’un des chefs-d’œuvre du Musée. Il se dévoile progressivement au bout d’un long corridor ornemental aux murs bleu cobalt rehaussés de moulures, de dorures et de colonnes corinthiennes. Nous avons ainsi vécu la concrétisation parfaite de ce qu’avait affirmé Roger de Piles en 1708 : « La véritable peinture doit appeler son spectateur … et le spectateur, surpris, doit aller à elle, comme pour entrer en conversation. »

Musée des Beaux-Arts
📍 2 place du Château, Strasbourg

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Balade

Chevaucher la frontière au Jardin des Deux Rives

Le Jardin des Deux Rives s’étend sur 150 hectares et se compose de deux demi-jardins de chaque côté du Rhin, reliés par une passerelle haubanée. Inauguré en 2004, ce parc paysager transfrontalier symbolise l’amitié franco-allemande.

Côté français, à Strasbourg, on entre en longeant le centre équestre ou en remontant le Sentier des planètes (au milieu). Sur ce parcours de 281 mètres, le système solaire est réduit 16 milliards de fois pour donner un aperçu des distances qui séparent le Soleil des différentes planètes du système solaire.

L’exploration du Jardin dévoile :
– un mur d’eau (en demi-cercle, de part et d’autre de l’axe central)
– des jardins thématiques et éphémères qui invitent à la rêverie
– une grande pelouse qui accueille des expositions florales et des événements culturels en été (concerts de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg ou cinéma en plein air)
– un parcours de sculptures (de Sylvie Blocher, Andrea Blum, Tadashi Kawamata, Philippe Lepeut et Akio Suzuki) qui se poursuit côté allemand
– des tables de pique-nique
– des aires de jeux
– un boulodrome.

• On traverse la Passerelle des Deux Rives (réservée aux piétons et aux cyclistes) qui enjambe le Rhin. Cette passerelle haubanée de l’architecte Marc Mimram a été conçue comme un trait d’union entre la France et l’Allemagne. Ses deux tabliers se rejoignent pour former une plateforme centrale au milieu du Rhin. On s’y attarde un moment pour profiter de la vue ou observer le passage d’une péniche.

Côté allemand, à Kehl, une promenade paisible, asphaltée, ombragée et bien entretenue (der blaue Weg) serpente au bord de l’eau.

Chacun peut profiter du Jardin selon son envie :
– plutôt contemplatif : le chemin est émaillé de bancs à intervalles réguliers
sportif : profitez du parcours d’agrès
amateur de plantes : explorez le Jardin Biblique
ufologue : entrez dans une soucoupe volante (UFO, un espace d’exposition)
amateurs d’art : admirez les sculptures, dont Begegnung de Josef Fromm (qui symbolise notamment la rencontre franco-allemande) et les Roses Frontalières de Thomas Rother (en hommage aux résistants français assassinés quelques heures après la libération de Strasbourg en 1944).

On peut s’éloigner un moment du bord de l’eau pour prendre de la hauteur et monter sur la Tour du sapin blanc (Weisstannenturm). À une hauteur de 44 mètres, cette tour offre un beau point de vue sur le Rhin, la Cathédrale de Strasbourg et par temps clair jusqu’à la Forêt Noire et les Vosges.

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Food Restaurant

Manger italien à Strasbourg : La Vetta

La Vetta est un ristorante italien, intimiste et familial, dans une ruelle au pied de la Cathédrale de Strasbourg.

Filomena accueille les clients comme de vieux amis. Elle prend soin de chaque table avec enthousiasme et bienveillance. Son mari, Antonio, bandana noué autour de la tête, s’active quant à lui en cuisine. La petite salle est bercée par la pop italienne, dans une ambiance de dolce vita napolitaine.


La carte réduite est complétée par une ardoise avec des plats du moment et des produits de saison (truffes, mozzarella di buffala, linguine alle vongole…). Le choix est suffisant, pour satisfaire tous les goûts et toutes les envies.

On pourra par exemple commencer par un verre de Prosecco ou un Spritz accompagné d’une bruschetta au jambon de Parme, continuer avec une pizza La Vetta (jambon de Parme et roquette) ou une viande (saltimbocca alla Romana) un poisson (calamars grillés), des pâtes, un risotto, un plat végétarien et terminer par un tiramisu.

Les plats sont faits maison, savoureux, délicats et harmonieux. Les cuissons sont parfaites. Le temps d’un repas, on s’envole pour un voyage gustatif en plein cœur de l’Italie. Mention spéciale pour le tiramisu maison : dans notre top 3 des meilleurs tiramisus de Strasbourg.


La Vetta est l’un de nos coups de cœur à Strasbourg. Certainement aussi parce que nous y avons passé notre premier rendez-vous en amoureux. Ce soir-là, la sérénade (inattendue) d’un joueur de mandoline nous avait plongés dans l’ambiance de La Belle et le Clochard. O sole mio… !

La reservation est recommandée.
(Les photos ont été prises en début de service. À notre départ, le restaurant était complet.)

Ristorante La Vetta 
📍 16B rue du Sanglier, Strasbourg

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Un regard sur

Un regard sur Strasbourg #2

En raison des mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, la terrasse du Barrage Vauban a été fermée pendant de longs mois. Sa réouverture a été pour nous porteuse d’un message d’espoir. Quel plaisir de pouvoir la retrouver, surtout avec une météo parfaite !

Le Barrage Vauban fut construit vers 1680 selon les plans de Vauban. Il faisait partie de la stratégie de défense de la ville. En cas d’attaque, il permettait de faire monter le niveau de l’Ill et ainsi d’inonder le sud de la ville pour le rendre impraticable par l’ennemi.

Aujourd’hui, le Barrage Vauban enjambe toujours l’Ill près des Ponts Couverts, dans le quartier de la Petite France. La terrasse au sommet offre une vue panoramique dégagée à 360° : d’un côté, vers les Ponts Couverts, la Petite France, la Cathédrale Notre-Dame et de l’autre, vers le Musée d’Art Moderne et Contemporain (MAMCS). 

Ce jour-là, nous nous sommes attardés longuement, sur la terrasse, pour observer dans les moindres détails la ville qui se dévoilait devant nous. Prendre le temps de savourer le moment nous a paru une évidence. 

Cette réouverture après plusieurs mois d’attente était pour nous le signe d’un renouveau, le symbole de la vie qui reprend son cours. Non pas comme avant, mais différemment. Elle nous a donné un sentiment de soulagement et de liberté retrouvée. Comme si la frustration des derniers mois allait (enfin) pouvoir s’estomper. Une liberté sous précaution et sous vigilance, mais avec l’espoir d’un après qui se concrétise. Se projeter vers l’avenir et envisager de nouvelles opportunités (re)devient possible. 

Remonter sur le Barrage Vauban nous a permis de prendre de la hauteur et du recul sur notre perception des choses et de voir la réalité sous une perspective différente de celle à laquelle nous étions habitués ces derniers mois. 

Avant de redescendre et de retrouver le monde réel, un regard vers les bâtiments du Nouvel Hôpital Civil situés à proximité nous avait incités à avoir une pensée pour les soignants et toutes les personnes qui ont contribué à lutter contre la pandémie. Merci !

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Événement

L’Industrie Magnifique 2021 prend « place » à Strasbourg

Quand l’Art prend toute sa place à Strasbourg !

Du 3 au 13 juin la seconde édition de l’Industrie Magnifique célèbre la rencontre de l’art et de l’industrie dans l’espace public à Strasbourg.

70 artistes du monde entier, soutenus par 35 entreprises mécènes, exposent les 30 œuvres d’art originales et monumentales qu’ils ont créées spécialement pour l’occasion. Pendant 10 jours, 20 places publiques de Strasbourg sont transformées en galerie d’art à ciel ouvert.

Cet événement est le résultat d’une opération unique au monde. Il réunit 3 acteurs –artistes, entreprises et collectivités publiques – autour d’un processus de travail commun. Le point de départ est la rencontre entre une entreprise et un artiste pour créer une œuvre d’art originale et monumentale. Vient ensuite la collaboration entre ce binôme artiste/entreprise et les collectivités pour exposer l’œuvre sur une place publique. Le fruit de cette coopération est la présentation des œuvres réalisées lors d’un événement grand public au cœur de la ville, l’Industrie Magnifique.

Nos coups de cœur :

• L’installation spectaculaire « MUSEUM OF THE MOON » (Luke Jerram) : une lune hyperréaliste de 7 m de diamètre qui flotte au centre de la nef de Cathédrale Notre-Dame. (L’œuvre présentée à l’intérieur de la Cathédrale fait partie du « Cosmos District » du collectif L’Ososphère sur la place du Château.)

Voir la vidéo de présentation et la démarche artistique

• La sculpture monumentale « TERRE DE CIEL » (Patrick Bartardoz) : une Tour de Babel de plus de 7 m de haut en 3 dimensions, faite à partir de briques, tuiles, terre cuite, métal et tuiles transparentes, installée sur la place Broglie.

Voir la vidéo de présentation et la démarche artistique

• La poésie de « PORTÉE AUX NUES » (Bénédicte Bach) : un ciel onirique de nuages, fabriqués à partir de tanneries, en suspension au-dessus de la rue des Hallebardes, avec la Cathédrale en toile de fond.

Voir la vidéo de présentation et la démarche artistique

• Le côté insolite et décalé de « LIBÈRE TON ÉNERGIE ! » (David David) sur la place des Tripiersune mise en scène du personnage signature de l’artiste « La Tête dans L’art » coupé de l’effervescence de la société grâce au seau de peinture dans lequel il loge sa tête.

Voir la démarche artistique

L’Industrie Magnifique

Du 3 au 13 juin 2021

30 œuvres réalisées par 70 artistes, sur 20 places au cœur de Strasbourg

L’accès aux espaces d’exposition est libre et gratuit.

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Un regard sur

Un regard sur Strasbourg #1

Entre le n°22 et le n°26 du quai des Bateliers les maisons penchées semblent reposer les unes contre les autres, comme si elles avaient inventé leur propre définition de l’équilibre.

Entre le n°23 et le n°24 se cache un minuscule jardin en façade. Il passe inaperçu si on ne prend pas le temps de s’arrêter pour observer ce désordre organisé. La végétation semble danser entre les lanternes et les éléments accrochés çà et là autour d’une fenêtre. Des oiseaux viennent se poser quelques instants sur les branches fines. 

On en profite pour s’attarder quelques instants sur les détails des boiseries sculptées de la maison mitoyenne.

Régulièrement, de la musique s’échappe d’une fenêtre un peu plus loin au premier étage : un percussionniste joue chez lui, fenêtres ouvertes. Les curieux s’arrêtent dans la rue pour écouter son inspiration du moment : carillon, xylophone, cymbales… 

Les façades des maisons seront rénovées bientôt. Espérons que la magie continuera à opérer après les travaux.

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Top

Nos 15 coups de cœur street art à Strasbourg

Avant de nous lancer dans un « safari street art » à Strasbourg, nous définissons généralement un périmètre de plusieurs rues. Nous scrutons alors tout autour de nous à la recherche d’un collage, d’un graffiti, d’une fresque ou d’une peinture sur un coffret électrique. Comme si nous cherchions à observer des animaux sauvages pendant un safari-photo en Afrique. Quand nous repérons un spot, nous prenons le temps de regarder l’œuvre attentivement. Nous essayons d’en déchiffrer les codes et nous la capturons en photo pour en conserver un instantané.

Nous apprécions le street art pour sa créativité et son accessibilité dans les lieux publics. Cette forme d’expression artistique fait bien plus que d’apporter de la couleur et de mettre en scène l’environnement urbain.

Voici nos 15 œuvres coups de cœur à Strasbourg

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Nos coups de cœur

La floraison des glycines à Strasbourg

Après les magnolias en fleur, la floraison des glycines est un marqueur de l’arrivée du printemps et du début de l’été. Certaines façades se parent de terrasses rampantes colorées, d’escaliers en colimaçon naturels, de cascades pétillantes de mauve ou de blanc. Les tonnelles s’habillent de leur robe printanière et se prélassent au soleil. Chaque année, ces grappes grimpantes séduisent les photographes, les esthètes et les amateurs de fleurs. Elles attirent aussi les abeilles et les bourdons qui se délectent de leur nectar.

Retour en images sur la floraison des glycines à Strasbourg :

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Voyage

Notre safari-photo en Afrique

Plusieurs mois avant la pandémie de Covid, nous sommes partis en safari-photo à la découverte de la faune sauvage et des paysages en Namibie et au Botswana, avec un passage par les chutes Victoria au Zimbabwe.

C’est pendant ce voyage qu’a germé l’idée de ce blog. 

Penser à nos souvenirs nous replonge instantanément dans des images de moments que nous avons vécus sur place :

Rêvasser face à l’immensité des grands espaces. Observer la nature et les animaux sauvages en respectant leur milieu naturel. Faire une promenade en mokoro (pirogue traditionnelle) sur le fleuve Okavango. Naviguer sur la rivière Chobe à la vitesse d’un troupeau d’éléphants. Contempler les doubles arcs en ciel autour de la « fumée qui gronde » aux chutes Victoria et savourer le moment. Admirer les paysages de dunes de sable orange du désert du Namib. Nous attarder à regarder la faune sauvage près d’un point d’eau dans le parc national d’Etosha. Prendre le temps de profiter de la lumière des différentes heures de la journée et finir en apothéose par un coucher de soleil. Nous endormir au son des grognements des hippopotames. 

Retour en images sur notre safari en Afrique australe :

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Strasbourg insolite

Strasbourg insolite : le Büchmesser

Situé à l’angle de la rue Mercière et de la place de la Cathédrale, le pilier mesureur de ventre, « Büchmesser » en alsacien, date de 1567 et a été restauré en 2016.

Ce pilier en grès rose, emblématique de Strasbourg, est l’héritage d’une tradition qui remonte au XIVe siècle. 

Les bourgeois membres du Conseil de la ville, l’utilisaient comme gabarit pour mesurer leur embonpoint chaque année lors du Schwoertag, jour où ils juraient fidélité à la Constitution. Après cette cérémonie, ils rendaient visite aux différentes corporations et participaient à un banquet. Ensuite, s’ils n’arrivaient pas à passer de profil dans l’espace entre ce pilier et le mur de la maison, le moment était venu pour eux de faire un régime. 

Essayez, vous aussi, de vous glisser entre le pilier mesureur de ventre et le mur. Le passage fait 35 centimètres ! 

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Nos coups de cœur

12 lieux pour voir les magnolias en fleur à Strasbourg

Chaque année au Printemps, à différents endroits de Strasbourg, les arbres se transforment en nuages de rose et de blanc. La nature nous offre, pour quelques jours seulement, ces témoignages de beauté éphémère.

Les magnolias en fleur sont le signe anonciateur du retour du Printemps et de l’arrivée l’imminente de la douceur estivale.

Les strasbourgeois et les visiteurs de passage se pressent pour les admirer, les photographier, faire des selfies ou s’installent simplement au pied d’un arbre pour profiter de la belle saison.

Nous avons identifié 12 points de vue privilégiés, accessibles librement sur l’espace public, pour observer les magnolias en fleur à Strasbourg :

🌐 Agrandir la carte »

• Place de la République, dans le jardin au milieu de la place : plusieurs magnolias aux extrémités nord et sud du parc. Certainement l’un des spots les plus beaux et les plus prisés pour voir les magnolias en fleur à Strasbourg.

• Quai Koch, en contrebas du pont Royal. Au bord de l’eau, un point de vue idéal sur l’église Saint-Paul.

• Place Brant, près de l’arrêt de bus, devant le café Brant. Ce grand magnolia met en valeur la place Brant. La vue vers le Palais Universitaire est particulièrement insolite.

• Place Broglie, dans le jardin du Palais du Gouverneur militaire 

• Parc de Contades, au nord-est du parc, près de la passerelle des Arquebusiers. Un très joli coin pour profiter du calme de ce parc.

• Parc de l’Orangerie, autour du Pavillon Joséphine

• Lycée des Pontonniers, visible depuis le pont Saint-Etienne et les berges de l’Ill en contrebas

• À l’arrière de l’église Saint-Pierre le Jeune catholique, au croisement de la rue Saint-Arbogast et de la rue du Général de Castelnau

• Au niveau du 5 rue Fischart (bâtiment des anciennes Archives Départementales)

• À l’angle du quai Lézay-Marnésia et de la rue des Récollets, dans un jardin visible depuis la rue

• Sur le Campus de l’Esplanade, entre la Faculté des langues et l’Institut de Chimie biologique 

• Place de l’Étoile, au niveau de l’entrée principale de l’Hôtel de Ville